Pour tout savoir sur de diabète de type 2

Un long combat contre la routine.

Déjà 17 ans !

Une coexistence pas toujours pacifique.

 

Voilà bientôt dix-sept ans que je vis avec mon diabète 2. Comment cela est-il arrivé?

 

J'avais 55 ans, une patientèle importante, beaucoup d'autres occupations très prenantes et quatre enfants dont deux encore dans l'enfance. Une vie bien remplie en collaboration avec mon épouse également très active.

J'étais fatigué...mais on le serait à moins !? J'avais moins d'entrain à certains moments de la journée. Des crampes assez fréquentes limitaient mon champ d'activité physique. Une tendance récente aux mycoses  cutanées m'agaçait sans m'alerter.

Un jour, dans un éclair de lucidité, j'ai contrôlé mes urines pour voir si elles ne contenaient pas du sucre. Je venais de me souvenir que ma grand'mère maternelle (que je n'avais pas connue) était diabétique.

Je revois la coloration de la bandelette qui signait le diagnostic très vite confirmé par une prise de sang. J'ai vraiment eu un "coup au coeur". En une fraction de seconde je venais de réaliser que j'allais devoir entreprendre un combat de longue haleine.

 

Ca n'arrive donc pas qu'aux autres !

 

Même quand vous êtes médecin vous vous faites cette remarque un peu sotte :" ça n'arrive pas qu'à mes clients ! "

Le bilan général confirmait le diagnostic. J'étais trop gros, beaucoup trop gros et je manquais, de façon chronique, d'exercices d'autant plus que, pendant longtemps, mon cabinet de consultation se trouvait dans mon appartement. Erreur funeste !

 

Je mesurais 165 cm pour 85 kilos. Dans ces cas là, on accuse toujours une structure ossue et rablée d'être responsable de sa silouhette ! Le muscle pèse lourd, c'est bien connu ! Mais le diabète  de type 2 a de la suite dans les idées. Il s'installe même chez le petit vendéen costaud dont je fais partie.

Au début, j'ai perdu un peu de poids mais j'avais de la peine à maintenir cet acquis. Heureusement, nous avions décidé peu de temps avant ce diagnostic, avec mon épouse, d'acheter un petit appartement pour me servir de cabinet médical. Celui-ci se trouvait désormais situé à 3 km de mon domicile et je m'efforçais de faire tous les jours  les 6 km de marche salutaire.

J'entreprenais un long combat contre la routine physique et le manque d'exercice.

 

Dérnière modification le 21/01/2013 à 19:07:32

Ca n'arrive pas qu'aux autres