Pour tout savoir sur de diabète de type 2

Il faut dédramatiser le passage à l'insuline.

L'insuline est obligatoirement injectable. C'est un inconvénient mais les progrès techniques ont réduit considérablement les désagréments que cela représente.

L'indispensable.

 

La " motivation".

 

Le Pr André Grimaldi qui a une très longue expérience clinique de diabétologue insiste souvent sur la nécessité de motiver les diabétiques 2  pour qu'ils  accordent plus d'attention à  leur traitement et à leur hygiène de vie. Il fait aussi remarquer avec pertinence que, a priori, la seule chose qui les  motive vraiment c'est de refuser le "passage à l'Insuline".

 

Il propose alors d'utiliser cette "motivation en contre" pour en faire une motivation positive afin d' améliorer la bonne observance des règles d'hygiène de vie et la prise régulière des remèdes. Au lieu de mettre en balance d'une façon autoritaire les complications du diabète 2 et l'insulinothérapie, il présente les choses ainsi (je cite): "Pour éviter l'Insuline, un meilleur équilibre alimentaire; pour éviter l'Insuline, une activité physique plus importante;pour éviter l'Insuline, une prise plus régulière des comprimés. Et pour mesurer les résultats de tous ces efforts, une autosurveillance glycémique régulière..." 

Il constate alors que, si malgré ces efforts le patient n'arrive pas à atteindre les objectifs glycémiques fixés d'un commun accord, il acceptera le plus souvent le recours à l'Insuline.

Une telle attitude présente l'avantage de laisser le temps (quelques mois voire un ou deux ans)  au sujet de faire un travail progressif d'acceptation qui s'apparente à un travail de deuil.

 

Une relation à trois.

 

Ce temps qui est crucial dans l'évolution du diabétique 2 sera nécessairement vécu entre trois personnes au moins : le patient, le médecin généraliste et le diabétologue. L'aide d'une infirmière et d'un diététicien peut aussi être souhaitable selon le degré de participation du patient. En revanche, l'hospitalisation n'est pas nécessaire. Celle-ci doit être réservée au situations complexes de diabètes difficiles à équilibrer.

 

Ainsi se constitue peu à peu un vrai réseau-diabète qui fonctionne très bien en médecine de ville et qui représente certainement un des meilleur moyen de lutter efficacement contre la pandémie.

Dérnière modification le 24/01/2013 à 17:12:27

n'hésitez pas à vous faire aider

importance de la relation à 3 : patient, médecin généraliste, diabétologue