Pour tout savoir sur de diabète de type 2

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Rappel : les inhibiteurs des alpha-glucosidases sont des produits obtenus par synthèse chimique dans l'industrie pharmaceutique.

 

 

Quel inhibiteur des alpha-glucosidase?

 

 

 Votre médecin, s'il a décidé de vous prescrire  un inhibiteur des alpaha- glucosidases, choisira parmi les deux noms commerciaux suivants :  Glucor (acarbose) et Diastabol (miglitol).

 

Il faut noter  que ces médicaments sont particulièrement indiqué si votre hyperglycémie est principalement élevée après le repas.

 

Modalités de prises.

 

Les comprimés des deux spécialités existent en dosage 50 et 100 mg. Il semble que le dosage à 50 mg soit suffisant. Il faut donc s'y tenir pour suivre la règle de bon sens qui impose de ne jamais utiliser de médicaments en surcharge.

 

En raison de son mode d'action très particulier (Cf. "Les inhibiteurs des alpha-glucosidases 1"), ce produit doit être pris avant le repas ou au tout début du repas puisqu'il doit entrer en compétition avec les enzymes (alpha-glucosidases) qui libèrent le Glucose à partir de l'amidon ou d'autres sucres alimentaires.

La dose maximale recommandée est de 3 comprimés par jour avant les  3 principaux repas.

 

Les effets secondaires.

 

L'inconvénient majeur de ce remède est l'apparition de flatulences, de douleurs digestives et de diarrhées. Ces troubles sont la conséquence de l'interruption de digestion des sucres alimentaires qui stagnent dans le tube digestif continuent leur chemin dans l'intestin où ils sont alors "attaqués" par les bactéries qui s'en nourrissent et les transforment notamment en gaz.

Il faut cependant remarquer qu'une bonne adaptation survient au bout de quelques jours ou de quelques semaines surtout si on respecte le principe d'augmenter progessivement les doses.

 

Sujets à risques et contre-indications.

 

Il n'y a pas de sujets à risque pour ce type de remède.

Les seules contre-indications concernent les sujets dont le système digestif est trop fragile pour s'adapter à la perturbation provoquée par le mécanisme d'action des inhibiteurs des alpha-glucosidases.

 

Associer ou éviter quels remèdes?

 

Les inhibiteurs des alpha-glucosidases peuvent être associés aux biguanides (Cf. "les biguanides 1 et 2") aux sulfamines hypoglycémiants (Cf. "Les sulfamides hypoglycémiants 1 et 2") et aux glinides (Cf. "Les glinides 1 et 2 ") dont ils sont complémentaires.

Leur associations aux glitazones et aux incrétinomométiques est logique mais il y peu d'études qui en relatent les effets et concernant les glitazones, elles sont désormais retirées du marché.

 

Bilan rapide.

 

Aspect "plus" :

Le remède en abaissant l'hyperglycémie qui suit le repas facilite la sécrétion de l'Insuline et diminue la résistance des Cellules à celle-ci. Il  permet ainsi de rompre le "cercle vicieux" qui, suite à l'hyperglycémie, entraîne un diminution de la sécrétion de l'Insuline et une insulinorésistance qui aggravent l'hyperglycémie !

De plus le remède ne franchit pas la barrière digestive. Il ne peut donc pas avoir de toxicité générale sur l'organisme.

 

Aspect "moins":

Les effets secondaires sur la digestion, du moins au début du traitement.

 

En pratique : un très bon remède pour les patients (c'est la majorité) qui arrivent à s'y adapter sans trop d'effets secondaires.

 

Ce chapitre a été mis à jour en février 2013.

 

Dérnière modification le 15/02/2013 à 22:33:51

bon remède d'action limité